Historique
En 1632, Galilée est le premier à étudier le comportement des corps en vibrations, avant Robert Hooke en 1680, qui observe alors le comportement des nœuds associés aux vibrations.
C’est en 1787, qu’Ernst Chladni donne réellement naissance à ce domaine en réalisant un travail considérable. De nos jours, les figures obtenues par la vibration de différents supports sont d’ailleurs appelées « images de Chladni ».
Il établit une expérience simple afin de les retrouver : faire entrer en vibration une plaque métallique à l’aide d’une source sonore tout en disposant du sable sur celle-ci. Le principe est également très simple : le sable se déplace, grâce à la déformation du support provoquée par les ondes sonores, jusqu’à atteindre une « ligne nodale », c’est-à-dire une ligne dans laquelle il n’y a pas de vibration.

Ernst Chladni
En 1808, Chladni fait part de cette découverte à Napoléon, qui promet un kilo d’or à celui qui trouverait l’explication du phénomène. C’est Marie-Sophie Germain (1776–1831), mathématicienne française, qui remporta ce prix.
Le nom « cymatique » est seulement apparu avec le scientifique Hans Jenny (1904-1972). Il est aujourd’hui considéré comme le « père » de ce domaine. En s’inspirant des expériences de Chladni, il fait de nouvelles expériences avec d’autres matériaux tels que les matériels piézo-électriques, les amplificateurs…